no comment !

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# Posté le dimanche 14 novembre 2004 09:29

du mal a s'integrer ou victime de racisme?

Moi qui suis contre le racisme depuis des siecles, cette these m'interpelle car je ne sais pas quoi en penser.
Je reste toujours ouvert quoi que certains pensent....

" Je ne parle que de l'affaire du CRS.
La Police Nationale, tout comme la gendarmerie et comme l'Armée, a toujours eu, au moins depuis les années 60 pour la police, des agents venant de territoires hors d'europe (les oiseaux des îles :-)) ou des naturalisés de divers continents.
Cela s'est toujours très bien passé, d'autant que, plus le service est dur, plus les gens ont une tendance naturelle à être solidaires.

La discrimination, sans même parler de celle qui est raciale est d'abord une affaire personnelle. Il y a des gens qui ont du mal à s'intégrer à un groupe. Cela vient d'abord d'eux-mêmes, même si ce n'est pas leur faute si ces gens ne trouvent pas les mots, les attitudes adaptées pour se faire des copains. Ils se renferment alors, donc ils sont de plus en plus isolés, et prennent pour eux toute réflexion à la cantonnade, qu'ils analysent et triturent jusqu'à en faire une insulte qui leur est personnellement destinée. Alors s'il y a de plus un problème de peau ou de culture, ils ressassent cela jusqu'à plus soif. Ils répondent agressivement et à contretemps, suscitent des incidents, parce que l'agressivité répond à l'agressivité, attirent l'attention de la hiérarchie qui, même si elle est au départ compatissante, en a marre à la fin et donne raiso au groupe où se trouvent généralement quelques agents en qui elle a toute confiance et qui ne sont pas réputés pour être des impulsifs hargneux.

Dans tous les groupes en contact avec le public (police, gendarmerie, transports publics, santé etc., on peut trouver ce type d'individus mal dans leur peau qui ne savent pas établir un contact avec les autres et d'abord avec l'usager. Lorsqu'ils ont affaire au citoyen Lambda et non à leurs collègues, certains les appellent ironiquement "les fonctionnaires à outrage", car ils les collectionnent, ils les attirent :-))) Et ils s'étonnent que leurs collègues soient réticents à partir en patrouille avec eux....ils me discriminent parce que je suis comme ceci ou comme cela ! :-P
Et celui-là ne se pose pas la question de savoir pourquoi ses collègues ou supérieurs qui ne sont pas des purs Ducoin ne sont pas discriminés et vivent en harmonie avec le groupe. "

N'hésitez pas a donner vos avis
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# Posté le vendredi 12 novembre 2004 19:25

une pensée pour mes deux judas d'ex-amis: remy et mehdi

une pensée pour mes deux judas d'ex-amis: remy et mehdi
Le cas Judas

Symbole d’infamie, son nom a longtemps été un maillon essentiel de l’antisémitisme chrétien



Le cas Judas

«L’un d’entre vous me trahira», avait annoncé Jésus. Mais qui? Et pourquoi? Les Evangiles restent très discrets sur Judas et sur ses mobiles. Il était très proche de Jésus, qui en fit un apôtre. Comme les autres, il le suivit, prêcha, guérit des malades, baptisa et enseigna aux foules. Il devint même l’intendant de la troupe, preuve d’une certaine éducation. Jean signale qu’il volait dans la caisse, ce qu’aucun autre évangéliste ne confirme.
Son geste reste lui aussi inexpliqué. Trois voies se dessinent pour le comprendre.
La cupidité? Elle est peu vraisemblable. Trente deniers, ce n’est pas grand-chose, et Judas, comme intendant, en manipulait beaucoup plus. La prédestination? Pour que le destin de Jésus s’accomplisse, il fallait que Judas le trahisse. En ce sens Judas aurait été l’instrument de la volonté divine, devenant paradoxalement le premier martyr de l’Eglise. Le conflit de pouvoir? Judas aurait été un révolutionnaire, d’où son nom d’Iscariote, peut-être venu de «sicaires», nom de la branche la plus violente des zélotes. Déçu par l’attitude trop conciliante de Jésus, il l’aurait trahi à cause de leurs divergences sur la lutte à mener.
Seule certitude: Judas a trahi. Son nom est devenu symbole d’infamie, et du coup un maillon essentiel de l’antisémitisme chrétien. Dès le ive siècle et à cause d’une ressemblance sémantique (le nom même de Judas est proche de Judæus, qui veut dire «juif» en latin), divers poètes (un nommé Juvencus en particulier…) et hommes d’Eglise en font le juif par excellence, étendant son péché à tout un peuple. Dans une société de plus en plus marchande, où l’argent s’oppose à l’idéal de pauvreté chrétien, Judas incarne aussi bien l’avidité que la perfidie juives. Au xve siècle, les juifs de Rome et d’Espagne devront acquitter un impôt pour compenser le salaire de la trahison. Aux xive et xve siècles, les juifs, et au premier plan Judas, sont les premières victimes des mystères qui mettent en scène la Passion du Christ. Son nom devient un nom commun et, au xviiie, sert à baptiser un œilleton permettant de voir sans être vu...
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La littérature ne sera pas de reste. «Je viens de voir passer Judas: cela suffit. / C’est un calculateur de fraude et de profit / C’est un monstre», écrit Victor Hugo dans «la Fin de Satan». Et Baudelaire évoque «un vieillard à la prunelle trempée dans le fiel» et à l’allure «d’un quadrupède infirme ou d’un juif à trois pattes»...
C’est seulement au xxe siècle que les romanciers (Marcel Pagnol, Jorge Luis Borges, Nikos Kazantzakis, Lanza del Vasto...) commencent à envisager un Judas plus complexe, sorte de double noir de Jésus. C’est un changement de perspective passionnant. Pourra-t-il faire oublier que la main acceptant dans une nuit de Jérusalem les trente deniers offerts aura aussi balisé le chemin d’Auschwitz ?

# Posté le mardi 21 septembre 2004 20:28

Modifié le mardi 21 septembre 2004 20:40

theme: l'amitié

"Amitié, liberté
Le visage inondé de lumière
Tourné vers des lendemains heureux
Nous bâtirons une cité fière
En chantant des refrains joyeux
Refrain
Amitié, amitié, liberté, liberté
Par vous l'avenir sera plus beau
- Si tu peines, parmi la tempête
Vois, tant d'autres sont dans le ressac
Unis tes efforts pour tenir tête
Aidons-nous à porter le sac
- Et bien sûr, quand tous les gars du monde
Chanteront avec nous ce refrain
Tous unis dans une joie profonde
Léger sera notre chemin"


Quand j'étais scout, nous avions l'habitude de chanter ce chant pendant la marche ou les veillées.
Et avant que le feu de camp de ne s'éteigne, nous lancions toujours un theme ,illustrés par une histoire ou un proverbe, sur lequel nous devions réfléchir.

Voici pour ce soir mes thèmes:

"Dieu me garde de mes amis, mes ennemis je m'en charge."
Recemment j'ai eu l'occasion de faire face à une rupture en amitié.
De tous temps il y eut des judas qui poour 3 deniers vous vendaient.
Je tiens à remercier les Mehdi, les Rémy, les Daniel et les Anne Catherine qui m'ont fait comprendre que les vrais ennemis ne sont jamais la ou ceux qu'on croit.

"L'ami de tout le monde n'est l'ami de personne."
J'aurais beaucoup d'exemple à donner, mais l'amertume me l'interdit

" Avoir de l'or faux est un malheur supportable et facile à découvrir ; mais le faux ami, c'est ce qu'il y a de plus pénible à découvrir. "
Théognis
ceci illustre mes remierciements exposés plus hauts

" Offrir l'amitié à qui veut l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif. "
Proverbe Espagnol
ceci pour celles qui n'ont pas compris ce que j'attendais d'elle et qui m'ont proposés autre chose.

# Posté le vendredi 17 septembre 2004 20:05

je ne sais plus quoi dire la, je suis beat

je ne sais plus quoi dire la, je suis beat
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# Posté le mercredi 15 septembre 2004 21:12